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Tesla : un clip pour vanter les mérites de l’Alsace

Début février, Elon Musk, multi-entrepreneur et créateur de PayPal, SpaceX ou encore Hyperloop, a annoncé vouloir ouvrir une usine Tesla en Europe, en laissant présager une implantation en Alsace.

Utopie ou réalité ? L’Alsace est idéalement bien placée, au carrefour de l’Europe. Elle est également une grande terre d’automobiles : on y retrouve le plus grand musée automobile du monde et Bugatti, Mathis ou encore PSA ont pu développer leurs activités dans la région.

En apprenant la nouvelle, nous avons sauté sur l’occasion pour réfléchir à une campagne sur le web et les réseaux sociaux. L’idée d’un clip promotionnel était née.

Continuer la magie, en Alsace

Dans les projets auxquels participe BLACKBLITZ, tant pour la création de site web que pour la conception de vidéos, nous avons toujours eu une forte volonté de valoriser l’Alsace, par des réalisations de qualité. C’est dans la lignée de Strasbourg840, HappyStrasbourg ou encore Strasbourg est Super que s’inscrit donc ce clip promotionnel.
L’initiative, 100% privée, a été permise par le financement du Crédit Mutuel Porte Alsace à Dannemarie et avec l’aide de Jérémy Wies, à la tête de Synovo et New Web, deux startup strasbourgeoises.

Fin février, nous avons ainsi passé une journée à arpenter les routes alsaciennes en compagnie de Jérémy et sa Tesla, pour la conception de ce clip d’un peu plus d’une minute.

La vidéo montre ainsi la Tesla rouler dans différents lieux aux alentours de Strasbourg, avec la voix d’Elon Musk en off, qui parle de la magie qu’il trouve dans les hautes technologies et dans celle d’entreprendre ses idées.
Notre volonté ? Prouver à Elon Musk que l’Alsace est une terre entreprenante, où il pourra aisément concrétiser son envie de magie.

Des retombées nationales et internationales

Le projet se voulait au départ secret, mais a été dans un premier temps repris par la presse nationale et locale, qui manifestait un vif intérêt pour cette aventure entrepreneuriale.

Remi Sulmont en a fait un élément clé de sa chronique « RTL vous en parle déjà », dans la matinale d’Yves Calvi. Le tournage venait alors seulement de se terminer.
En Alsace, les médias locaux se sont très vite emparés du sujet, pour évoquer la réalisation du clip vidéo. France 3 parle d’une opération de séduction menée par des élus et entrepreneurs, les Dernières Nouvelles d’Alsace s’interrogent sur « Qui veut séduire le patron de Tesla ? ».

Diffusé sur le web et les réseaux sociaux quelques jours plus tard, le clip a été visionné 10.000 fois en 24h, en bénéficiant d’une exposition nationale maximale à la fois sur des sites web comme Automobile-Propre, la presse écrite (Le Parisien, Le Point, Auto Plus), mais également en télévision ou en radio (TF1 / LCI, BFM Business, France 3).
Un article réalisé par l’AFP a grandement contribué au partage de l’information, par de nombreuses rédactions locales et nationales.

Un mois plus tard, en avril, le clip refait parler de lui, par la proposition de Ségolène Royal de transformer la centrale nucléaire de Fessenheim en site de production pour Tesla. L’impact de cette annonce permet à la vidéo de traverser l’Atlantique et d’être reprise par des médias nord-américains comme Fortune Magazine, ou encore des groupes de discussions spécialisés, assurant un nouveau pic de vues.

 

Statistiques Youtube : vidéo Alsace is ready for Tesla

YouTube, plus fort que Facebook

Il est intéressant de constater que la vidéo bénéficie d’un meilleur impact sur YouTube (33.000 vues), que sur Facebook (8.000 vues). Intégrant la lecture automatique des vidéos, Facebook devance habituellement YouTube en nombre de vues.

Nous notons également que majorité des sites d’information – principaux relais du clip – proposaient à leurs lecteurs la vidéo YouTube, directement dans les articles.
Cela se ressent dans les statistiques : l’audience est plus captive sur YouTube que sur Facebook, avec un visionnage moyen de 72% de la vidéo sur YouTube, contre 23% sur Facebook.

Fait marquant sur YouTube : le %age moyen de visionnage augmente de 6 points, lorsque les utilisateurs activent la fonction de sous-titrage de la vidéo. Il est également plus élevé sur smartphone, tablettes et téléviseurs connectés (respectivement 74%, 81% et 87%) que sur ordinateur (69%), qui ne représente plus qu’un visionnage sur deux.

En tant qu’agence de communication spécialisée dans le web et la vidéo, analyser ces données nous permet de comprendre les comportements et les évolutions du marché, afin de mieux les restituer à nos clients.